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Calendrier @Musée - Général de Gaulle

«Françaises, Français, le général de Gaulle est mort. La France est veuve»

 

C’est au matin du 10 novembre 1970, que le président Georges Pompidou annonce à la télévision, d’une voix grave et lourde, le décès du premier président de la Vème République.

 

Considéré encore aujourd’hui comme l’un des personnages Français les plus illustres du 20ème siècle, ses actions ont définis la France comme nous la connaissons aujourd’hui :

    • l’appel à la résistance depuis Londres le 18 juin 1940
    • la réforme des institutions française en 1958 amenant à la Vème République
    • la ratification des accords d’Evian mettant fin à la guerre d’Algérie en 1962
    • ou encore la mise en place du référendum Français sur l’élection présidentielle au suffrage universel la même année.

 

En réalité, Charles de Gaulle est mort la veille (le 9 novembre 1970), dans sa maison de Colombey-les-deux Eglises (Haute-Marne), d’une rupture d’anévrisme.

 

A quelques jours de son 80ème anniversaire, il s’est installé devant sa table de bridge et a étalé ses cartes pour une réussite.

 

Eh oui ! le « grand Charles » aimait faire des réussites, en l’occurrence pour attendre la Journal télévisé de 20H ! 

 

Le poste est allumé, mais le son est coupé. A côté, madame de Gaulle tricote… Soudain, le général se dresse de son fauteuil et murmure : « J’ai mal… très mal », avant de s’écrouler et perdre connaissance. Madame de Gaulle appelle le médecin, puis le curé. Le général reçoit les derniers sacrements, mais le médecin ne peut que constater sa mort.

 

La nouvelle ne sera communiquée à la presse que le lendemain. L’émotion est considérable, tant en France que dans le monde. A son enterrement, dans le petit cimetière de Colombey, « ni président, ni ministre » comme il l’avait demandé et pas non plus de fanfare ni de sonnerie ; bref une cérémonie « extrêmement simple », au milieu des habitants du village et de ses compagnons de la Libération.

 

Pourtant, le 12 novembre, la quasi-totalité des souverains et gouvernants de la planète se sont retrouvés, sous les voûtes de Notre-Dame de Paris, pour une messe de requiem. Déjà, la veille, des dizaines de milliers de personnes s’étaient rendues, sous la pluie, pour déposer des fleurs à l’Arc de triomphe, place de l’Etoile, bientôt renommée place du général de Gaulle.

 

Psssst : d’ailleurs, officiellement cette place porte toujours son nom, et non celle de l’Étoile comme nous avons pris l’habitude de l’appeler.

 

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